Poème

Poème
Sauvons le cheval !
Avec la crise de la vache folle
Les hommes s'attaquent à leur idole !
Mais franchement quelle idée
De consommer les équidés !
La sonnette d'alarme est déclenchée
Plus question de continuer a les tuer!
Nous prétendons avoir bon coeur
Pourtant nous les mangeons
sans rancoeur...

Arrêtons de livrer aux abattoirs
Nos compagnons dévoués
c'est dérisoire !
Tous les chevaux valent de l'or

Stoppons leur mise a mort
Ensemble. Changeons leur destin,
Offrons leur une vie remplie de câlins
Sauvons notre plus belle conquête
Elle en vaut bien la peine.
# Posté le samedi 09 septembre 2006 15:09

Pour ou contre l'hippophagie?

Pour ou contre l'hippophagie?
Maintenant j'arrête de vous ennuyer avec la lute contre l'hippophagie.Alors je vais vous posez une question à laquelle j'aimerai que vous repondiez merci.
# Posté le mercredi 23 août 2006 08:13
Modifié le lundi 16 juillet 2007 11:07

La vie est parfois si moche aidez nos amis et lez vous faire foutre sinon

que 6 mois et demi, lorsque l'éleveur vint me chercher au petit matin, ma mère dormait encore...Il me passa un licol, et m'emmena, je pensais qu'on allait se promener alors je me laissai faire...Il m'emmena vers un énorme camion dans lequel il avait d'autres chevaux, et ils hennissaient tous plus forts les uns que les autres...J'entendis tout un coup l'hennissement de ma mère, je voulus la rejoindre, mais l'homme m'en empêcha...il me tenait, et je tirai de toutes mes forces pour rejoindre « maman », mais quelque chose me fit mal, et j'arrêtai de tirer...on m'obligea a coup de fouet et de bâton à monter...-Maman, pourquoi tu ma laisser partir, pourquoi tu ma pas sauver, pourquoi, pourquoi ? Je restai silencieux durant tout le voyage...
Il dura plus de 20 heures, on devait rester debout, je commençais à avoir soif et faim, je hennis espérant que l'on me donne eau et nourriture, mais je n'eu rien...On nous débarqua dans un immense hangar humide et sombre. Je fus le premier à sortir.On m'attacha plus loin, et je pus voir, avec des yeux de 6 mois, la mort...plusieurs cadavres de chevaux, de poulains étaient sortit, puis étendus devant moi, devant mes yeux...On me tira de force dans un couloir...je hennis plus fort, me volant mes dernières réserves de santé...On me forçat à avancer, et puis tout d'un coup, quelque chose me tomba dessus, je n'eu pas le temps de regarder, mais je pus sentir, un liquide chaud, qui coulait sur mes membres avant... et je compris l'incompréhensible...J'étais en train de mourir, et mes dernières pensées fut pour ma mère, elle qui aujourd'hui était si loin de moi, elle qui, dès demain revivra la même histoire, avec autre poulain, et son calvaire ne se finira que, lorsqu'elle n'aura plus la force de donner la vie, pour qu'on lui prenne aussi vite...A toi Maman, Toi que j'aime, Toi qui auras su me rendre heureux pendant un court instant de ma pauvre vie...
VOUS AVEZ TOUJOURS ENVIE DE MANGER DU CHEVAL ?????????
# Posté le lundi 19 juin 2006 15:45

luttez contre svp c tout

luttez contre svp c tout
juste m'aider prenez cet image et mettez la partt ou vs pouvez mici
# Posté le samedi 10 juin 2006 11:39
Modifié le dimanche 11 juin 2006 14:42

prière d'un cheval a son maitre tt ca vient de http://nonhippophagi02.skyblog.com/index.html

prière d'un cheval a son maitre tt ca vient de http://nonhippophagi02.skyblog.com/index.html
Ne m'oblige pas à tirer un poids supérieur à mes possibilités, ni à aller vite sur des rues glissantes. Quand je tombe, sois patient et aide-moi, car je fais de mon mieux pour rester debout; et si je bute, sache que ce n'est pas de ma faute ; n'ajoute pas à mon angoisse d'avoir échappé à in danger le mal de tes coups de cravache qui augmentent ma peur et me rendent nerveux.
Essaye de me mettre à l'abri du soleil. Et quand il fait froid, mets-moi une couverture Sur le dos, non pas quand je travaille, mais quand je suis au repos.
Et enfin, mon bon maître, quand la vieillesse me rendra inutile, ne me condamne pas à mourir de privations et de doulers sous la férule d'un homme cruel, mais laisse moi mourir de vieillesse, au pré, chez un paysan qui me traitera bien ou dans une pension pour vieux chevaux méritants comme nous en avons ou enlève-moi toi-même la vie, sans me faire soufrir et tu en auras le mérite.
# Posté le samedi 03 juin 2006 15:10
Modifié le mardi 10 juillet 2007 15:39

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